Tous les Twamers ne voyagent pas de la même manière. Certains traversent les frontières, d’autres créent des ponts. Avec son projet All School Project, Chris Gionchetta fait les deux.
🚴 Un tour du monde hors norme
Entre 2011 et 2015, Chris s’est lancé un défi ambitieux :
👉 faire le tour du monde à vélo.
Au total, ce sont plus de 60 000 km parcourus à travers de nombreux pays et continents
Mais derrière cette aventure sportive se cachait surtout une idée forte.
🏫 L’école comme fil conducteur
Le projet All School Project est né d’une expérience simple :
👉 des animations réalisées dans des écoles au Sénégal.
Face à l’enthousiasme des enfants, Chris décide d’aller plus loin :
➜ faire du monde entier… une salle de classe
➡️ À chaque étape, il va :
- rencontrer des écoles
- intervenir auprès des élèves
- créer des échanges entre enfants de différents pays
🎨 Un projet simple… et puissant
L’une des idées centrales du projet est aussi originale qu’universelle :
👉 faire dessiner aux enfants leur maison
👉 puis échanger ces dessins entre pays
➡️ un moyen concret de :
- partager des cultures
- créer du lien
- ouvrir les regards
🤝 Des centaines de rencontres
Au fil des kilomètres, Chris ne se contente pas de passer.
👉 Il s’arrête, échange, crée du lien :
- écoles
- associations
- clubs sportifs
➡️ des dizaines d’interventions sur la route, en plus de celles réalisées en Suisse
🌱 Une démarche profondément TWAM
Avant même que le terme soit largement utilisé, Chris incarnait déjà pleinement l’esprit du TWAMing :
👉 voyager avec un projet
👉 proposer quelque chose de concret
👉 créer des connexions humaines
➡️ son vélo devient un outil…
mais son projet, lui, devient un pont entre les cultures.
📸 Une aventure capturée sur le terrain
Du Cambodge à la Slovaquie, en passant par la Suisse, ses interventions témoignent d’une même énergie :
👉 celle de transmettre, simplement.
🎯 Conclusion
Avec All School Project, Chris Gionchetta ne s’est pas contenté de faire un tour du monde.
👉 Il a relié des enfants entre eux, à travers leurs dessins, leurs échanges et leurs regards.
Et parfois, il suffit d’un vélo… pour faire le tour des écoles du monde.









